Mettre ses fichiers en ligne

Sauvegarder un site statique : conserver sources et fichiers publiés

Pour sauvegarder un site statique, conservez les sources, les images et les fichiers nécessaires à sa publication. Une copie de la seule page d’accueil ne suffit pas à retrouver les autres pages ou à comprendre comment remettre le site en ligne.

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Repères pour ce dossier, illustration pédagogique originale.

Conserver ce qui permet de reconstruire le site

Pour sauvegarder un site statique, conservez les sources, les images et les fichiers nécessaires à sa publication. Une copie de la seule page d’accueil ne suffit pas à retrouver les autres pages ou à comprendre comment remettre le site en ligne.

Cette fiche concerne un projet composé de fichiers, comme un premier site HTML. Les possibilités d’export d’une plateforme hébergée doivent être vérifiées séparément : son adresse publique n’atteste pas que toutes ses fonctions sont transférables.

Séparer sources et version publiée

Les sources sont les fichiers que vous modifiez. La version publiée est ce que l’hébergement distribue après préparation éventuelle. Selon le projet, ces ensembles peuvent être proches ou différents. Étiquetez-les pour éviter de reprendre un résultat généré en croyant avoir les originaux.

Rangez les pages, styles, images et polices autorisées dans une copie datée. Conservez aussi une notice qui décrit la commande de préparation, si elle existe, et les paramètres publics utiles. Les mots de passe et jetons ne doivent pas être placés dans cette copie destinée au partage.

Le choix d’un hébergement statique reste distinct de la sauvegarde. Le service qui diffuse les fichiers ne remplace pas nécessairement une copie que vous pouvez retrouver indépendamment.

Exemple fictif : retrouver une page d’inscription

Un petit site imaginaire comporte une page d’accueil, une page d’activité et une page de contact. Une ancienne sauvegarde possède les trois textes, mais pas l’image utilisée sur la page d’activité. Le site peut redevenir lisible, sans être identique à la version attendue.

Dans la notice, notez alors « image manquante » au lieu de présenter la restauration comme complète. Si un formulaire dépendait d’un prestataire, ajoutez une vérification spécifique : recopier son code ne prouve pas que les messages sont encore reçus.

L’exemple est fictif. Il montre pourquoi une sauvegarde se contrôle par un essai, sans prétendre qu’un service précis a été testé.

Une fiche d’inventaire et un essai

Élément Ce qu’il faut retrouver
Pages Fichiers sources et adresses attendues
Médias Originaux utiles et droits de réutilisation
Présentation Styles et fichiers locaux nécessaires
Publication Notice de préparation et destination
Fonctions externes Service dépendant et vérification prévue

Travaillez sur une copie pour l’essai de restauration. Ouvrez ou servez les fichiers selon le projet, puis suivez les liens et contrôlez les images. Une ouverture locale peut différer du comportement de l’hébergement ; indiquez cette limite.

Lorsque la version publique paraît ancienne, la documentation HTTP sur le cache, consultée le 6 octobre 2026, aide à distinguer distribution et fichier source. Ne supprimez pas la sauvegarde parce qu’une ancienne réponse reste momentanément visible.

Questions fréquentes

Télécharger une page dans le navigateur suffit-il ?

Cela peut conserver une vue partielle. Vérifiez les autres pages, ressources et fonctions nécessaires à la reconstruction, puis documentez ce qui manque.

Où conserver les accès de publication ?

Utilisez un moyen de conservation approprié et distinct des fichiers publics. La notice peut indiquer qui possède l’accès, sans contenir les secrets eux-mêmes.

Une sauvegarde récente est-elle forcément utilisable ?

Sa date ne démontre pas sa qualité. Un inventaire et un essai de restauration limité permettent de vérifier ce qu’elle contient réellement.

Sources

Documentation consultée lors de la relecture du 6 octobre 2026.

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